jjoffe4_ Shan YuqiXinhua via Getty_cdu party  conference Shan Yuqi/Xinhua via Getty Images

Du Merkel sans Angela

HAMBOURG – L’Union européenne comptant près de 200 formations politiques, l’élection d’un chef de parti en Europe ne constitue généralement pas un événement majeur. Il en va autrement lorsque le parti concerné représente le plus puissant mouvement politique du pays le plus vaste et le plus riche de l’UE.

Ce weekend, l’Union chrétienne-démocrate allemande (CDU) a désigné à sa présidence Armin Laschet, l’humble et visiblement sympathique Premier ministre de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Laschet n’est pas ce que l’on pourrait appeler une star sur la scène internationale. Mais gardons son nom à l’esprit, car statistiquement un chrétien-démocrate est toujours le grand favori au poste de chancelier.

Cinq des huit chanceliers allemands au pouvoir depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ont émergé de la CDU – de Konrad Adenauer jusqu’à l’actuelle chancelière sortante Angela Merkel. Le parti de Merkel domine par ailleurs d’une importante marge dans les sondages nationaux actuels, ce qui peut raisonnablement nous conduire à penser que le successeur de Merkel proviendra une nouvelle fois du camp conservateur, après les élections législatives de septembre.

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