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Quid de la maîtrise des armements nucléaires ?

LOS ANGELES – Le principe de maîtrise des armements nucléaires est-il en train de se déliter ? Le traité INF (Intermediate-Range Nuclear Force Treaty) sur les forces nucléaires de portée intermédiaire, signé [par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev] en 1987, est mort ; l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien vacille ; et la Corée du Nord continue de développer ses capacités nucléaires et son arsenal de missiles balistiques. Pire, nul ne sait si les États-Unis maintiendront leur adhésion au traité New START (New Strategic Arms Reduction Treaty) lorsque celui-ci arrivera à expiration, en 2021. L’accord limite (à 3 000) le nombre d’armes stratégiques pointées l’un vers l’autre par la Russie et les États-Unis.

L’histoire offre heureusement quelque réconfort. Durant la guerre froide et après qu’elle a pris fin, les périodes d’interruption des efforts de maîtrise de l’armement ont généralement été suivies par des phases de reconstruction. Mais il n’est jamais simple de faire marche arrière. Quant aux possibilités d’amener la Russie, l’Iran et la Corée du Nord à respecter leurs engagements, l’expérience a montré les limites de ce que peuvent accomplir les pressions d’une alliance ou le recours à l’action militaire. Restent les sanctions économiques – qui ne sont efficaces que jusqu’à un certain point – et le renforcement des capacités militaires, afin d’enclencher de nouvelles négociations.

Certes, les alliances ont au cours de l’histoire joué un rôle important dans la non-prolifération nucléaire. En Europe, le parapluie nucléaire des États-Unis et de l’OTAN a permis que la bombe ne se répande pas au-delà de la Grande-Bretagne et de la France. Lorsque les agences de renseignement des États-Unis ont appris dans les années 1970 et 1980 que la Corée du Sud et Taiwan développaient des programmes secrets d’armement nucléaire, la menace d’une suppression de l’aide militaire et économique s’est avérée efficace et les programmes en question ont été par la suite abandonnés.

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